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Merci pour cette reconnaissance, même si en fait j’en attends une plus grande encore, celle de notre société.

Chers collègues,

Je ne serai pas très long même si j’en ai long à dire. Comme certains d’entre vous le savent, j’aime jouer avec les mots et pourquoi j’aime jouer avec les mots ? Et bien d’abord pour que les mots ne se jouent pas de moi.

Mais aussi et surtout parce que j’ai toujours défendu une massothérapie professionnelle et humaine et ce ne sont pas que des mots, mais des années de travail, de coopération. Bien sûr, comme massothérapeutes nous faisons face à divers maux, les maux de tête, les maux de dos et tous les maux de société, le stress, la dépression, l’anxiété, les maladies dégénératives.

On dit souvent de deux maux il faut choisir le « moindre ». Pourquoi le moindre? Moi, je dis le « plus ». Prenez-moi au mot. On veut au bas mot plus de visibilité de la massothérapie en santé, on veut plus de professionnalisme dans le milieu, pas de formation à rabais, à mots couverts, pas de formation « cheap ».

Alors donnons-nous le mot, formons-nous. Nous avons déjà notre mot à dire dans la santé des québécois, sinon les assurances nous en auraient soufflé un mot. On veut plus. Touchez-en un mot à vos collègues qui ne sont pas avec la Fédération. Voyez avec eux quel avenir nous voulons pour la massothérapie.

On veut que les massothérapeutes gagnent bien leur vie. Ne mâchons pas nos mots, on veut une reconnaissance professionnelle. Donc, en un mot, soyons fiers de ce que nous avons accompli en 40 ans.

Veuillez agréer mon respect et mon admiration envers vous toutes et tous, chers membres, chères employées et administrateurs ou ex-administrateurs de la FQM.

Jean Baillargeon