
On définit la mobilisation passive comme l’action de faire bouger l’un des membres d’une personne (p. ex. bras ou jambe), sans que celle-ci y participe en contractant ses muscles. La manœuvre a une incidence directe sur les tissus conjonctifs (tendons, ligaments, capsule) de l’articulation travaillée et sur les muscles qui s’y rattachent.
Les mobilisations constituent les principales manœuvres en kinésithérapie. Il en existe plusieurs, que l’on regroupe en trois grandes catégories : les mobilisations analytiques, spécifiques et passives. Ce sont les dernières qui nous intéressent ici, puisqu’en plus d’être utilisées par les kinésithérapeutes, elles s’intègrent facilement aux soins de massothérapie.
L’effet d’une mobilisation passive est doux et profond, tout en étant précis. D’ailleurs, la manœuvre s’adapte autant à la personne qu’à sa condition de santé, à ses besoins et à la mobilité de l’articulation travaillée.

Puisqu’elles ont une action directe sur les articulations, les mobilisations passives montrent de nombreux bienfaits, par exemple :
L’application de mobilisations passives est généralement sécuritaire, autant dans le cadre d’une séance de kinésithérapie que d’un soin de massothérapie. On devrait cependant éviter de recourir à la technique dans certaines situations :