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La Ministre de la Justice demande officiellement à l’Office des professions du Québec, un avis sur l’encadrement de la massothérapie.

Montréal, le 16 février 2015 – À la suite de la conférence de presse organisée par la Fédération québécoise des massothérapeutes (FQM), Mme Sylvie Bédard, présidente-directrice générale, a annoncé deux excellentes nouvelles concernant la réglementation de la massothérapie au Québec, visant la protection du public.

En effet, Mme Bédard a d’abord confirmé l’appui officiel du Collège des médecins du Québec, en faveur de l’encadrement professionnel de la massothérapie. Par la voix de son secrétaire adjoint, le Dr Jean-Bernard Trudeau déclare que « le Collège des médecins a conscience que de nombreux intervenants agissent dans le domaine de la massothérapie sans que leur pratique professionnelle soit encadrée » et que le risque de préjudice potentiel associé à cette pratique dans le domaine de la santé et des services sociaux existe. « Dans une perspective de protection du public, le CMQ reconnaît le besoin d’un encadrement par le système professionnel au Québec ».

De plus, la présidente-directrice générale de la FQM, a annoncé, aux personnes présentes que la ministre de la Justice, Mme Stéphanie Vallée a fait, vendredi 13 février 2015, une demande auprès de l’Office des Professions du Québec (O.P.Q) pour obtenir un avis sur l’encadrement professionnel de la massothérapie.

Une première pour le secteur de la massothérapie au Québec!

Nous nous réjouissons de ces excellentes nouvelles qui vont dans le sens de la mission première de la FQM et qui témoignent de la préoccupation de tous, pour une meilleure protection du public. Pour appuyer cette position, les différents invités ont apporté leurs témoignages :

Docteur Pierre Audet-Lapointe, oncologue — cofondateur de la Fondation québécoise du cancer, a rappelé sa position, déjà énoncée dans une lettre adressée au CMQ, le 22 octobre dernier : « les avantages de cette reconnaissance m’apparaissent nombreux et évidents : un enseignement professionnel rigoureusement encadré, une formation continue assurée ainsi qu’un encadrement disciplinaire structuré. Tout ceci en vue d’une meilleure protection du public. »

Michel Eid, massothérapeute agréé, spécialisé dans le traitement du lymphoedème, est souvent interpellé lors de ses conférences en milieu médical, « par le manque de connaissances théoriques des massothérapeutes, dans un contexte professionnel où ces derniers sont de plus en plus amenés à faire partie d’une équipe médicale multidisciplinaire. Il ajoute “qu’il y a des contre-indications importantes au massage, mais qu’elles sont constamment minimisées”

Isabelle St-Georges, touchée par un cancer du sein, stade 3, a témoigné de son expérience personnelle dans laquelle la massothérapie tient une grande place. “Les effets secondaires de ma chimiothérapie entraînent de fortes douleurs musculaires et osseuses et la massothérapie m’apporte de nombreux bienfaits, me permettant de rester fonctionnelle dans mon quotidien.”

Dans un autre ordre d’idées, Mme Bédard a interpellé le Maire Coderre, concernant les salons de massage érotique qui tentent de contourner les interdictions de la nouvelle Loi C-36, relativement à la publicité, en se présentant comme de véritables centres de massothérapie. Cette dernière a insisté sur la nécessité de revoir les conditions d’émission de permis d’exploitation et “d’inclure la massothérapie dans la catégorie des soins de santé”

En terminant, la FQM réitère son entière collaboration aux instances impliquées dans ce processus, pour la protection du public.

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Pour plus d’informations :

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